DIRECT. Guerre en Ukraine : la journaliste russe qui a dénoncé l’invasion en plein journal télévisé a été condamnée à une amende et libérée

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19h14 : Le bilan continue de s’alourdir à Marioupol. L’ambassade d’Ukraine en France fait état ce soir de 2 357 civils morts dans cette ville du sud-est du pays. C’est près de 200 personnes de plus par rapport au bilan de dimanche. “Incapable de prendre la ville, la Russie a délibérément créé une catastrophe humanitaire”, dénonce l’ambassade.

18h49 : Par ailleurs, les 27 pays de l’Union européenne ont choisi de réserver plus de 10 000 lits d’hôpitaux pour des Ukrainiens. Et la France pourrait accueillir de premiers patients “d’ici la fin de semaine”.

Dans le détail, “cela comprend les lits pour les patients en pédiatrie, pour les nouveau-nés prématurés et leurs mères, pour les patients atteints d’un cancer, les grands brûlés et les patients en unité de soins intensifs”, a expliqué tout à l’heure la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides.

18h43 : Sanctions, suite. L’Union européenne vient de publier une liste de produits de luxe qu’il est désormais interdit d’exporter en Russie. On retrouve des marques de berlines, du champagne, des bijoux… Bref, des articles prisés par les élites russes. Il s’agit de sanctionner leur style de vie somptueux pendant la guerre menée en Ukraine.

18h28 : Il est grand temps de faire un point sur l’actualité du jour :

• Les négociations entre la Russie et l’Ukraine ont repris. Sur le terrain, 2 000 véhicules ont réussi à quitter la ville assiégée et bombardée de Marioupol, selon la municipalité. Deux journalistes, un Américain et une Ukrainienne, sont morts hier près de Kiev. Suivez l’évolution de situation dans notre direct.

• La journaliste Marina Ovsiannikova, arrêtée hier après avoir dénoncé la guerre à la télévision russe, a été libérée et condamnée à une amende pour une vidéo mise en ligne en parallèle, mais elle risque toujours des poursuites pénales.

• Jean Lassalle menace de retirer sa candidature. “Cette élection n’a plus aucun sens”, a déploré le député devant des élus locaux, s’insurgeant de ne pas être convié aux émissions télévisées entre les principaux candidats.

18h39 : Selon des médias locaux et l’organisation Reporters Sans Frontières, la journaliste ukrainienne Oleksandra Kuvshinova a également été tuée hier, près de Kiev. Elle collaborait en tant que “fixeuse”, ces journalistes locaux qui aident les étrangers sur le terrain, à l’équipe de la chaîne américaine Fox News dont un caméraman, Pierre Zakrzewski, est mort. Tous deux se trouvent sur ce selfie pris ces derniers jours (lui est au premier plan).

18h16 : Un sommet extraordinaire de l’Otan aura lieu à Bruxelles le 24 mars, en présence du président américain Joe Biden, annonce Jens Stoltenberg, qui avait jusqu’ici refusé de le confirmer.

18h12 : L’Otan a mis en garde la Russie contre toute tentative d’utiliser des armes chimiques en Ukraine. “Le prix serait très élevé, mais je ne veux pas spéculer sur la réponse militaire de l’Otan”, a déclaré son secrétaire général, Jens Stoltenberg.

18h04 : Contrairement à ce que nous affirmions tout à l’heure, la journaliste russe Marina Ovisainnikova n’était pas jugée pour son intrusion hier sur le plateau d’un journal télévisé russe, mais pour la vidéo qu’elle a publiée parallèlement sur les réseaux sociaux, précise la journaliste de l’AFP sur place. Elle y expliquait son geste et dénonçait l’invasion russe en Ukraine. Elle pourrait donc encore faire l’objet d’autres poursuites, passibles de peines plus lourdes, pour avoir porté ce même message à l’antenne.

17h54 : La Russie reconnaît que les sanctions occidentales affectent les entreprises du pays. Le représentant des entrepreneurs auprès du Kremlin, Boris Titov, affirme que 84,1% des PME russes disent être touchées, selon une étude de 6 000 d’entre elles. Elles n’étaient que 26,4% avant l’invasion de l’Ukraine, quand des sanctions plus légères pesaient déjà sur l’économie du pays.

17h46 : Dans son communiqué, le ministère des Affaires étrangères russes accuse l’Otan et l’UE d’avoir fait du Conseil de l’Europe un instrument au service de “leur expansion militaro-politique et économique à l’Est”.

17h48 : La Russie annonce qu’elle engage la procédure pour sortir du Conseil de l’Europe. Cette organisation, distincte de l’Union européenne, regroupe 47 pays d’Europe et vise à défendre les droits de l’homme. C’est notamment le Conseil de l’Europe qui a institué la Cour européenne des droits de l’homme. Hier, l’Ukraine avait réclamé aux états membres l’expulsion de la Russie. Une réunion devait trancher ce point jeudi.

17h44 : L’information est un enjeu capital dans cette invasion de l’Ukraine par la Russie. Nos journalistes Fabien Gosset et Sandrine Etoa-Andegue ont rencontré deux ingénieurs informaticiens qui ont mis leurs compétences au service de la défense de l’Ukraine et tentent, depuis Lviv, d’informer les Russes sur la situation.

17h41 : Ce matin, la chercheuse Anna Colin-Lebedev avait analysé pour nous la portée de ce geste rare sur une télévision russe très contrôlée. “Ce n’est ni un acte isolé ni un point de bascule : cette personne fait partie de ces Russes qui ont des possibilités de s’informer de ce qui se passe”, rappelait-elle. “Pour l’instant on ne peut pas parler d’un phénomène massif” de rejet de l’invasion de l’Ukraine.

17h39 : Hier soir, Marina Ovisainnikova avait fait irruption sur le plateau du journal de la chaîne télévisée la plus regardée de Russie, Pervy Kanal, en brandissant une pancarte sur laquelle était écrit “Non à la guerre. Ne croyez pas la propagande. On vous ment, ici. Les Russes sont contre la guerre”. Elle-même employée de la chaîne, elle a expliqué son acte dans une vidéo mise en ligne en amont, où elle dit sa “honte” d’avoir relayé la propagande russe, et explique que son père est ukrainien et sa mère russe.

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(Handout / AFP)

17h34 : Marina Ovsiannikova est reconnue coupable d’une “infraction administrative”, et devra payer 30 000 roubles, soit environ 250 euros. Mais elle peut toujours faire l’objet de poursuites pénales. Rappelons qu’une loi adoptée il y a quelques jours fait de la diffusion d’“informations mensongères” sur l’armée russe un crime passible de 15 ans de prison.

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(AFP)

18h01 : La journaliste russe Marina Ovsiannikova, qui a dénoncé l’invasion de l’Ukraine lors d’un journal télévisé hier, est libérée et condamnée à une amende pour une vidéo où elle justifiait son geste.

16h56 : Trois journalistes de France Télévisions de retour d’Ukraine ou des pays voisins raconteront comment ils ont couvert l’invasion russe sur Twitch, à partir de 17 heures. Maryse Burgot, Anaïs Hanquet et Raphaël Godet répondront aux questions des internautes donc, potentiellement, aux vôtres. Rendez-vous sur Twitch ou dans ce direct.

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(FRANCE TELEVISIONS)

16h47 : “Je ne reconnais pas ma culpabilité”, déclare Marina Ovsiannikova à son procès, au lendemain de son message dénonçant l’invasion de l’Ukraine sur la chaîne Pervy Kanal, auquel assiste une journaliste de l’AFP. “Je reste convaincue que la Russie commet un crime (…) et qu’elle est l’agresseur de l’Ukraine”, ajoute-t-elle.

16h36 : “Les Russes font comme en Syrie. Ils visent les hôpitaux, les écoles, les habitations avec des civils. Ils sont sans pitié. Ce sont des barbares.

Onze ans après le début de la révolution syrienne, les Syriens sont nombreux à voir un parallèle entre leur sort et celui des Ukrainiens, raconte notre journaliste Aurélien Colly depuis un camp de réfugiés à Chatila, au Liban. “Je suis prêt à aller me battre en Ukraine”, du côté ukrainien cette fois, lui a affirmé Zouheir, un autre réfugié.

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(KARINE PIERRE / HANS LUCAS / AFP)

16h31 : L’Observatoire syrien des droits de l’Homme, une ONG syrienne reconnue pour ses bilans des combats dans le pays, affirme que la Russie a établi une liste de 40 000 combattants syriens prêts à être déployés en Ukraine, et que 22 000 candidatures ont été approuvées. Selon l’OSDH, des bureaux d’enregistrements sont ouverts dans des zones tenues par le régime. Vendredi, Vladimir Poutine avait invité les volontaires étrangers à venir renforcer l’armée russe.

16h22 : Rappelons qu’un journaliste ukrainien était mort dans une frappe le 1er mars à Kiev, et un documentariste américain, Brent Renaud, a été abattu dimanche à Irpin, toujours en périphérie de la capitale ukrainienne.

16h20 : Un journaliste caméraman de la chaîne américaine Fox News, Pierre Zakrzewski, est mort hier dans une attaque à Horenka, en bordure de Kiev, annoncent plusieurs journalistes de la chaîne. Un journaliste du New York Times publie le mémo interne envoyé aux employés de la chaîne. Le véhicule où il se trouvait a été “touché par des tirs”, précise ce communiqué. Le journaliste de la chaîne Benjamin Hall, qui l’accompagnait, a été blessé et reste hospitalisé.

16h14 : Un tribunal de Moscou affirme à l’AFP que Marina Ovsiannikova, la journaliste russe qui a dénoncé l’invasion russe lors d’un journal télévisé hier, est jugée en ce moment même, et risque 10 jours de détention. Elle n’a pas, pour le moment du moins, été inculpée d’“informations mensongères” sur l’armée, un crime puni de 15 ans de prison depuis quelques jours.

15h57 : Comme il l’avait déjà dit il y a quelques jours, le président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky, a perdu espoir d’obtenir l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan, que la Russie considère comme une menace : “Nous avons entendu pendant des années que les portes étaient ouvertes, mais nous avons aussi entendu que nous ne pourrions pas adhérer. C’est la vérité et il faut le reconnaître”, a déclaré le président ukrainien lors d’une réunion avec les dirigeants des pays de la Joint Expeditionary Force, une coalition menée par la Grande-Bretagne.

15h50 : Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre quatre personnalités et une organisation russes, mais aussi le président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, et son épouse.

15h46 : Selon un nouveau bilan de la mairie, quatre personnes ont été tuées dans la frappe qui a touché un immeuble d’habitation à Kiev.

15h32 : Nous sommes, tout comme la préfecture, débordés par le flux de réfugiés”, affirme le maire de Nice, Christian Estrosi. Selon lui, près de 1 000 Ukrainiens sont arrivés au lieu d’accueil mis en place dans la ville, et “40% de ceux qui fuient l’Ukraine en voiture arrivent en France par le péage de la Turbie”. Selon le dernier décompte de Marlène Schiappa, 15 000 personnes venues d’Ukraine sont arrivées en France.

15h13 : La Russie propose au Conseil de sécurité de l’ONU de voter demain sur une résolution “humanitaire” liée à “l’opération militaire spéciale” russe en Ukraine. On ignore pour l’instant ce que contiendrait ce texte.

15h07 : Faisons un point sur l’actualité de ce mardi, un peu décalé par la prise de parole d’Emmanuel Macron :

• Les négociations entre la Russie et l’Ukraine ont repris. Sur le terrain, 2 000 véhicules ont réussi à quitter la ville assiégée et bombardée de Marioupol, selon la municipalité. Depuis l’invasion russe, plus de 3 millions de personnes ont fui l’Ukraine. Suivez l’évolution de situation dans notre direct.

• Emmanuel Macron propose d’accorder l’asile à la journaliste Marina Ovsiannikova, arrêtée hier après avoir dénoncé la guerre à la télévision russe. Son avocat affirme ne pas savoir où elle se trouve, et craint qu’elle écope de quinze ans de prison.

• Jean Lassalle menace de retirer sa candidature. “Cette élection n’a plus aucun sens”, a déploré le député devant des élus locaux, s’insurgeant de ne pas être convié aux émissions télévisées entre les principaux candidats.

• Le Tarn et la Haute-Garonne sont placés en vigilance orange en raison des risques liés aux vents violents.

14h57 : Les autorités espagnoles annoncent avoir saisi un yacht stationné aux Baléares et cherchent à déterminer s’il appartient à un oligarque russe visé par les sanctions européennes. C’est ce navire, le Lady Anastasia, qu’un membre d’équipage ukrainien avait tenté de couler, fin février : il avait désigné Alexandre Mikheev, patron de la société publique russe chargée des ventes d’armements, comme son propriétaire.

14h51 : “Je présume que ma cliente, Marina Ovsiannikova, encourt une procédure pénale et non pas administrative en vertu d’une nouvelle loi qui prévoit jusqu’à 15 ans de prison. (…) Il y a une forte probabilité que les autorités en fassent un exemple pour faire taire d’autres protestataires.”

L’avocat de la journaliste russe qui a brandi une pancarte dénonçant la guerre à l’antenne du journal télévisé le plus regardé de Russie, hier soir, est peu optimiste pour sa cliente. Il affirme à l’AFP qu’il n’a pas pu la voir et ignore encore où elle se trouve.

14h42 : Les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine ont repris, en visioconférence comme hier, annonce un négociateur ukrainien. Il sera à nouveau question de cessez-le-feu et de retrait des troupes russes.

14h34 : Si vous voulez regarder ce discours d’Emmanuel Macron sur l’accueil des Ukrainiens, suivi d’une séance de questions des journalistes présents, voici la séquence en intégralité :

14h32 : La France va proposer l’asile à la journaliste russe Marina Ovsiannikova, arrêtée hier après avoir brandi une pancarte dénonçant l’invasion de l’Ukraine lors d’un journal télévisé, annonce Emmanuel Macron : “Nous allons lancer les démarches diplomatiques visant à offrir une protection, soit à l’ambassade, soit aussi une protection asilaire”. Il dit également vouloir “proposer cette solution” à Vladimir Poutine lors de leur prochain entretien. On ignore pour l’instant où se trouve cette journaliste.

14h27 : “L’asile constitutionnel, la protection des femmes et des hommes qui fuient la guerre, des combattants de la liberté, est inconditionnel. Mais nous savons qu’il y a toujours, à côté de ça, des réseaux de migration clandestine”, contre lesquels “nous devons continuer d’être rigoureux”.

14h35 : Emmanuel Macron n’exclut pas de se rendre à Kiev ou à Moscou, mais ne le prévoit pas pour l’instant : “Je le ferai quand je considèrerai qu’il peut y avoir un résultat utile et tangible (…) de nature à changer la donne.”

14h21 : Le président de la République balaye une question sur l’enquête du site Disclose, qui révélait hier que des entreprises françaises avaient continué de livrer du matériel militaire à la Russie ces dernières années. Il ne s’agit que de “fin de contrat”, argumente Emmanuel Macron, rappelant que la France a respecté l’interdiction de conclure de nouveaux contrats décidée par l’UE en 2014.

14h17 : Emmanuel Macron, dans cette conférence de presse improvisée, défend également la poursuite de ses échanges téléphoniques avec Vladimir Poutine. “Je continue de croire qu’il y a une utilité à ce travail”, notamment pour “préparer, dès que l’opportunité sera là, que la pression sera suffisante, la reprise d’une sortie négociée de cette guerre”, estime-t-il.

14h17 : Selon une journaliste qui interroge Emmanuel Macron, plusieurs Ukrainiennes que le chef de l’Etat vient de rencontrer dans ce centre d’accueil lui ont demandé de “fermer le ciel” au-dessus de l’Ukraine, une demande de longue date de Volodymyr Zelensky. “Leur demande est légitime” mais “le choix qui a été fait est de ne pas entrer en guerre avec la Russie”, qu’il juge inévitable si l’Otan tentait d’interdire le survol de l’Ukraine, dont le ciel est actuellement contrôlé par l’aviation militaire russe.

14h17 : La France est “en situation d’accueillir au moins 100 000 Ukrainiens”, et s’est notamment engagé auprès de la Moldavie à accueillir une partie des réfugiés qui s’y trouvent, rappelle Emmanuel Macron. Près de 340 000 personnes sont arrivées dans ce pays de 2,7 millions d’habitants depuis le 24 février, bien qu’une partie de ces réfugiés aient depuis gagné la Roumanie.

14h07 : “Je veux remercier l’ensemble des associations qui, en France, œuvrent aujourd’hui pour accueillir les réfugiés venant d’Ukraine”, déclare le président de la République et candidat. “Ces femmes et ces hommes fuient à travers l’Europe et je sais que notre devoir est de pouvoir les accueillir et les protéger dans les meilleures conditions possibles”.

14h04 : Emmanuel Macron s’exprime au sujet de l’accueil des réfugiés ukrainiens en France, depuis le centre d’accueil de La Pommeraye (Maine-et-Loire). Regardez son intervention en direct.

14h02 : Grande ville du sud-est de l’Ukraine, Marioupol fait l’objet d’intenses bombardements de la part de l’armée russe et la situation humanitaire y est particulièrement critique, comme l’illustrait ce sujet de France 2 hier soir.

13h52 : Environ 2 000 véhicules ont pu quitter la ville assiégée de Marioupol par un couloir humanitaire, et 2 000 autres “attendent à la sortie de la ville”, affirme la municipalité.

13h31 : Les Premiers ministres polonais, tchèque et slovène se rendent à Kiev, en qualité de représentants du Conseil européen, pour affirmer “le soutien sans équivoque” de l’UE à l’Ukraine, annonce le gouvernement polonais. Leur train est déjà entré en Ukraine. Selon le chef de cabinet du Premier ministre polonais, ce déplacement avait été décidé vendredi lors du sommet de Versailles.

12h51 : Le gouvernement britannique annonce de nouvelles sanctions. L’exportation vers la Russie de certains biens de luxes, comme les œuvres d’art, les voitures haut de gamme et les articles de mode, seront interdites, et les taxes sur la vodka russe au Royaume-Uni vont augmenter de 35%.

12h25 : Le recteur de la cathédrale russe Saint-Nicolas de Nice, Andrey Eliseev, a déposé plainte après avoir reçu des menaces de mort dans une lettre vendredi, rapporte France Bleu Azur, qui rappelle le contexte de l’invasion russe en Ukraine. Une enquête a été ouverte, annonce le parquet.

12h12 : Il est midi, que retenir de l’actualité ?

• Le nombre d’exilés a atteint les 3 millions, annonce l’Organisation internationale pour les migrations. De son côté, l’Unicef estime qu’un enfant est contraint de fuir le pays à chaque seconde qui passe, a déclaré James Elder, un porte-parole de l’Unicef. Suivez l’évolution de situation dans notre direct.

• Les candidats passent leur grand oral face aux élus locaux. “Je ne sais pas si je serai encore candidat ce soir. Parce que cette élection n’a plus aucun sens, déclare Jean Lassalle. Suivez la situation dans notre direct.

“Ce n’est pas une décision électoraliste, mais économique”, se défend la ministre Amélie de Montchalin, sur franceinfo. “Nous ne pouvons pas, en tant qu’employeur public, laisser le pouvoir d’achat de nos agents décrocher dans cette situation inédite”, déclare-t-elle alors que les oppositions dénoncent un mesure prise en vue de la présidentielle.

• Le Tarn et la Haute-Garonne sont placés en vigilance orange en raison des risques liés aux vents violents.

11h41 : De son côté, l’Unicef estime qu’un enfant est contraint de fuir le pays à chaque seconde qui passe. Ces 20 derniers jours, environ 1,4 million d’enfants ont été forcés de quitter le pays, soit environ 55 par minute, a déclaré James Elder, un porte-parole de l’Unicef. “Cette crise, en termes de vitesse et d’échelle est sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale”, a-t-il ajouté.

11h31 : Le nombre d’exilés a atteint les 3 millions, annonce l’Organisation internationale pour les migrations.

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